Commentaire
Ce n'est pas tout à fait exact que dans l'affaire de l'«or» la démocratie directe ait été entièrement contournée. Il y a eu de nombreuses votations à ce sujet. Déjà en 1949 le peuple a pu
s'exprimer sur un article concernant la monnaie et qui aurait laissé la main libre à la Confédération de décider sur la composition des réserves monétaires. («La Confédération décide de la
manière et de l'étendue de la couverture»). Le dollar américain (à l'époque de la valeur de 4,37) était jugé absolument sûr et était présenté comme réserve de devises. Le Conseil fédéral,
le Parlement et la Banque nationale étaient favorables. Les citoyens cependant ont heureusement dit non – à une majorité de plus de 60 %. En 1951, un article contenant la phrase suivante a
été accepté: «Les billets de banque émis doivent être couverts par de l'or et des avoirs à court terme.» (art. 39.7) Cet article a été remplacé en l'an 2000 – 49 ans plus tard – dans la
nouvelle Constitution par un article qui a libéré la voie à la vente de l'or.
Plus récemment, il y a eu d'autres votations. En 2002, le peuple a pu s'exprimer sur la manière d'utiliser le produit des ventes de cet or. Il y avait deux propositions: De l'argent pour la
Confédération, les cantons et la «Fondation pour la solidarité» ou bien tout l'argent pour l'AVS. Le peuple a rejeté les deux propositions. Puis, le Conseil fédéral a distribué le produit à
la Confédération et aux cantons sans procéder à une nouvelle votation. A mes yeux, dans le comportement de vote des citoyennes et des citoyens se sont exprimées la déception et la
protestation contre une élite politique qui les a ignorés dans cette question centrale de «vente d'or, oui ou non». L'or «superflu» n'était pas seulement un tas de métal précieux dont
personne ne savait où il se trouvait et qu'on pouvait en quelque sorte «éliminer» comme étant superflu. Cet or était un projet commun auquel toute une génération a réfléchi, discuté, décidé
et avant tout contribué par son travail.
Aujourd'hui, il y a des questions ouvertes. Bien des choses dans le comportement des responsables sont difficilement compréhensibles. Pourquoi la Banque nationale, après la vente contestée
de la moitié des réserves d'or, continue-t-elle les ventes comme si de rien n'était? Bien que le Conseil fédéral et la Banque nationale aient déclaré que l'on ne vendrait plus d'or. – Il y
a des indices qu'une grande puissance a fait pression et continue à en faire. Ou bien, est-ce que les ventes d'or se font en vue d'un rapprochement avec l'UE ou même en vue d'une adhésion?
Les membres de l'UE ont transféré la responsabilité de leur réserves d'or à la direction de la Banque centrale européenne (Accord d'Amsterdam, chapitre 2, article 105, alinéa 2).
On pense automatiquement à des parallèles avec la Seconde Guerre mondiale. A cette époque aussi une grande puissance avait fait pression sur la petite Suisse. Le 5 octobre 2007, le
conseiller national Luzi Stamm a déposé un postulat avec le contenu suivant: «Le Conseil fédéral est prié de présenter un rapport sur les dessous des ventes d'or de la Banque nationale.
Qui a proposé et pour quelles raisons les différentes ventes d'or? Tout spécialement il faut répondre à la question s'il existe des ententes avec des Banques nationales étrangères pour la
vente coordonnée d'or.»
Espérons qu'il ne faudra pas de nouveau 50 ans jusqu'à ce que la population reçoive une réponse à ces questions. La démocratie directe, une information ouverte et loyale sont le meilleur
moyen de contrer toute tentative de pression de cette sorte. Cette sagesse vaut certainement aussi pour la relation avec l'UE. •
PS:
Pour pouvoir vendre ses stocks d'or, la Suisse devait changer sa Constitution. Ce qui a été fait en trichant les résultats (sic), notamment dans les cantons
de Lucerne et du Tessin. De plus, le matériel de vote a été distribué très en retard, notamment dans le canton de Vaud et les arguments étaient mensongers. ( un simple toilettage...mon
oeil...)
Ces ventes d'or sont donc illégales. C'est une énorme escroquerie des peuples suisses.
Bonne nouvelle:
Les robots peuvent nous libérer toujours plus.
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765
Le crédit social peut nous sauver des guerres.
Il s'applique en s'adaptant aux conditions locales. La Suisse est l'un des pays qui l'applique le plus du fait de sa structure fédéraliste.
On peut rechercher l'idéal en une fois, mais il est plus efficace de l'appliquer par petites touches, et, au fur et à mesure des avantages prouvés, il deviendra indispensable.
wir. reka, franc suisse, coupons locaux, amap,...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_le_maintien_d%27une_agriculture_paysanne
Comment unir les personnes de bonne volonté ?
Notre programme repose sur dix pierres de construction :
1.la dignité de la personne humaine,
2.la vie humaine,
3.l'association libre et la démocratie directe,
4.la participation,
5.la préférence pour les pauvres,
6.la solidarité,
7.la gérance,
8.la subsidiarité suisse et le fédéralisme,
9.l'égalité,
10.le bien commun.
Buts principaux
Avoir la force de dire oui à la primauté de l'aide des plus nécessiteux, des faibles, des marginaux et des exclus, des victimes d'une société qui trop souvent
sacrifie l'homme à d'autres fins et intérêts
Avoir la force de dire non aux duperies du pouvoir, de l'argent, du plaisir, aux gains malhonnêtes, à la corruption, à l'hypocrisie, à l'égoïsme et à la
violence. Non au mal, principe mensonger de ce monde. Oui au Bien qui détruit la puissance du mal par la toute-puissance de l'amour.
Nous savons que seuls les cœurs convertis à l'Amour, ..., peuvent construire un avenir meilleur pour tous".
Les échecs des grands systèmes politiques sont prouvés.
De même que l'esclavagisme n'a pu être éradiqué qu'avec l'aide des croyants, nous devons faire une alliance de
tous les hommes de bonne volonté pour vaincre les égoïsmes.
Etudions les bases possibles d'une collaboration.
Sous le Signe de l'Abondance
Ce volume de 312 pages présente une conception nouvelle de la finance, du système d'argent, qui libérerait définitivement la société des problèmes purement
financiers. L'auteur, Louis Even, y expose les grandes lignes des propositions du Crédit Social, conçues par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas.
Télécharger le livre en format PDF (2,4 MB)
Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d'être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu'à l'économique. Nous croyons même, avec Douglas — à qui le monde doit cette lumineuse doctrine — qu'un redressement économique, dans le sens du Crédit Social, est impossible sans un redressement préalable d'ordre politique.
Dans ce volume, cependant, sauf quelques réflexions incidentes aux répercussions sur la politique d'un système financier détraqué et dominateur, nous avons borné notre étude aux objectifs économiques et aux propositions monétaires du Crédit Social.
|
|
|
Louis Even |
Le titre du livre — Sous le signe de l'abondance — exprime assez bien qu'il s'agit d'une économie d'abondance, de l'accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.
L'économie ancienne pouvait être «sous le signe de l'or» ou de quelque autre objet rare lorsque la production elle-même faisait souvent défaut. Mais c'est méconnaître le progrès et outrager la logique que vouloir conserver un instrument lié à la rareté pour conférer des titres à une production motorisé.
Dans la première partie de ce volume, on rappelle des notions essentielles et très simples, que tout le monde admet sans peine, mais qui sont presque totalement ignorées dans l'organisme économique actuel. Les fins ne commandent plus les moyens. Une brève étude du système monétaire démontre que l'argent régit là où il devrait servir. On présente comme remède les propositions du Crédit Social, dont on expose les grandes lignes, sans entrer dans les méthodes d'application. Le problème, croyons-nous, n'est pas tant de développer une technique de fonctionnement que de faire accepter des propositions qui semblent à la fois trop simples et trop audacieuses aux esprits habitués à perdre de vue les fins et à s'enliser dans la complexité des moyens. Aussi, nombre de chapitres se présentent-ils surtout comme un plaidoyer de justification de la doctrine créditiste.
La deuxième partie reproduit, sans enchaînement nécessaire entre eux, certains discours et articles de nature à jeter de la lumière sur divers aspects du Crédit Social. Outre les production de l'auteur lui-même, on trouvera dans cette partie quelques contributions de Maître J.-Ernest Grégoire, avocat, de Mlle Gilberte Côté (depuis Mme Gilberte Côté-Mercier) et de M. Edmond Major.
En offrant ce libre au public, nous avons surtout en vue le lecteur moyen. Mëme en traitant de sujets spécifiques, nous évitons autant que possible les termes techniques, plus aptes à fatiguer qu'à éclairer. Nous avons visé à écrire de façon à être facilement compris par le grand nombre: c'est d'ailleurs dans l'esprit d'une économie d'abondance au service de tous et de chacun.
Montréal, 1er mai 1946.
LOUIS EVEN
La cinquième édition de juin 2008 porte à 28 000 le nombre total d'exemplaires tirés du livre «Sous le Signe de l'Abondance». Dans la
quatrième édition de 1988, les chiffres ont été adaptés pour 1988, et quelques articles de Louis Even et d'autres auteurs ont été ajouté dans la deuxième partie, portant sur divers
aspects du Crédit Social, ainsi que des appendices et une brève biographie de Louis Even. Une édition en langue anglaise, avec davantage de chapitres (une quinzaine de plus que l'édition
en français de 1988), est parue en 1996. C'est l'équivalent de cette version que l'on trouve dans l'édition de 2008 en langue française, qui est aussi en ligne sur ce site.
Nos lecteurs réguliers savent que chaque numéro de ce journal contient des articles sur les propositions financières du Crédit Social, qui sont plus d'actualité que jamais pour résoudre les problèmes économiques actuels. Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n'est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plus part des gens n'ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet.
Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente. La première leçon débute avec les principes, et de là, on bâtit les fondations pour avoir une pleine connaissance de tout ce que le Crédit Social implique. Voici la liste des 10 leçons:
Leçon 1: Le but de l'économie: faire les biens joindre ceux qui en ont besoin;
Leçon 2: La pauvreté en face de l'abondance, la naissance de l'argent;
Leçon 3: Les banques créent l'argent sous forme de dette;
Leçon 4: La solution: un argent sans dette créé par la société;
Leçon 5: Le manque chronique de pouvoir d'achat — Le dividende;
etc...
--
--
Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv
Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Krach ? Solutions...
Local Exchange Systems in 5 languages
www.easyswap.ch
http://pavie.ch/?lng=en
http://michaeljournal.org
http://desiebenthal.blogspot.com/
http://ferraye.blogspot.com/
skype siebenthal
00 41 21 652 54 83
021 652 55 03 FAX: 652 54 11
CCP 10-35366-2
http://non-tridel-dioxines.com/
http://m-c-s.ch et www.pavie.ch
http://ktotv.com/
Please, subscribe to be kept informed.
Pour nous soutenir, mieux résister aux manipulations, rester unis et recevoir des nouvelles différentes et vraies, un abonnement nous encourage. Pour la Suisse, 5 numéros par année
de 16 pages par parution: le prix modique de l'abonnement est de 16 Sfr.- par année (envois prioritaires)
Adressez vos chèques à:
Mme Thérèse Tardif C.C.P. 17-7243-7
Centre de traitement, 1631-Bulle, Suisse
Vous avez reçu ce texte parce qu'une de vos relations a pensé que notre esprit pouvait vous intéresser et nous a suggéré de vous écrire ou vous a personnellement fait suivre ce message.
Si vous ne désirez plus rien recevoir de notre part, nous vous remercions de répondre par courriel avec la simple mention « refusé ». Si cette adresse figure au fichier, nous l'en ôterons
de suite. Avec nos excuses.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||